Sur les 247 cadrans solaires recensés à ce jour à Paris, 129 n’existent plus, emportés au fil des ans avec les bâtiments qui les portaient, effacés par les intempéries ou les badigeons, le salpêtre. Témoins d’époques où, pour connaître l’heure, il fallait lever les yeux ou regarder le sol, cadrans et méridiennes disparus participent à leur manière au patrimoine architectural et technique. Ils méritaient une mémoire.