Boire en Gaule

Boire en Gaule

22,00 (Disponible en numérique)

Série « Le passé recomposé » dirigée par Sophie A. de Beaune

Que buvait-on en Gaule ? Du vin, bien sûr, et les Gaulois de l’âge du Fer ont souvent été qualifiés par les auteurs anciens de buveurs de vin invétérés, célèbres pour leur ivrognerie. Vin importé d’abord, localement produit ensuite, exporté enfin, les Gaulois devenant, sous l’Empire, d’excellents viticulteurs. Mais, de plus longue date, on y buvait d’abord de l’hydromel et plus encore de la bière, véritable boisson nationale de nos ancêtres.

Comment ces boissons alcoolisées se sont-elles développées en Gaule ? Quelles étaient les habitudes de consommation et les pratiques quotidiennes, mais aussi les rituels dans lesquels elles étaient impliquées ? Qui buvait quoi, comment et pourquoi ?

Fanette Laubenheimer répond à ces questions en s’appuyant sur les textes antiques et sur de nombreux vestiges archéologiques, en Gaule et au-delà, ainsi que sur les résultats des analyses les plus novatrices destinées à identifier les traces des boissons contenues dans les vases.

  • Fanette Laubenheimer

    Fanette Laubenheimer est archéologue et directeur de recherche émérite au CNRS ...

9782271087959
Le passé recomposé
03/09/2015
192
14.0 x 22.0 cm

  • Presse :

« Fanette Laubenheimer a réussi le mélange du savant et du gouleyant sur un sujet pointu. Archéologue, directrice de recherche au CNRS et fille de brasseur, elle raconte la fabrication des breuvages dans le monde antique et qui buvait quoi, comment et pourquoi chez nos ancêtres. »

Laurent Lemire, L’Obs, 17 septembre 2015

« L’auteur se penche avec amour et érudition sur le goût souvent immodéré de nos ancêtres pour l’alcool. »

Trends tendances, octobre 2015

« À lire absolument. » 

La revue du vin de France, novembre 2015.

« On le sait depuis Fernand Braudel, l’histoire de la civilisation matérielle est sans prix. On s’en convaincra en ouvrant le précieux Boire en Gaule de Fanette Laubenheimer (…) Ce petit livre a le mérite de replacer ce goût des Gaulois pour les boissons alcoolisées dans l’ensemble, plus vaste, des pratiques antiques. Passionnant. »

Les affiches de Normandie, 18 novembre 2015

« Se lit tel roman historique »

Sud Ouest, 1er décembre 2015

« Sur le fruit de la treille et du travail des hommes en Gaule, on croyait tout savoir depuis L’Histoire de la vigne et du vin en France, des origines au XIXe siècle, du géographe Roger Dion (CNRS Éditions, 2010). Archéologue, Fanette Laubenheimer éclaire la question de
manière nouvelle en faisant profiter le lecteur de ses recherches sur les amphores et les potiers gallo-romains. »

Sébastien Lapaque, Le Figaro Littéraire, 3 décembre 2015

« Vin importé, puis vin produit localement, exporté par la suite à l’aide d’amphores et de tonneaux, la recherche a usé de tous les moyens fournis par les sources littéraires et archéologiques pour retracer sa production, sa circulation et sa consommation. Le vin ne constitue pourtant qu’un des trois volets de ce « Boire en Gaule ». Car, explique Fanette Laubenheimer, on a toujours accordé au vin, considéré comme une boisson supérieure, synonyme de richesse et de pouvoir chez les puissants, une place prépondérante. Notre vision du boire en Gaule en a été déformée. Le vin a suscité des études multiples ces dernières années, tant sur le plan archéologique que social. La biere est restée comme occultée. Boire en Gaule, c’est avant tout boire de la bière, dans toutes les classes sociales. »

L’Archéologue, décembre 2015/février 2016

« Les gaulois étaient célèbres pour leur ivrognerie. Mais que buvait-on en Gaule ? De l’hydromel, et plus encore de la bière. Puis le vin s’imposa. L’auteur nous dit tout ce que l’on peut savoir en s’appuyant sur les textes antiques et les vestiges archéologiques. »

Histoire & Civilisation, janvier 2016

« C’est de la consommation [d’alcool] que Fanette Laubenheimer traite avec brio dans l’ouvrage Boire en Gaule. Son objectif de départ est de chercher à savoir qui consommait quoi, et en quelles occasions. Pour l’atteindre, elle traite en trois chapitres, de la production, du commerce et de la consommation de l’hydromel tout d’abord, de la bière ensuite, et enfin du vin, en usant d’une multitude d’exemples archéologiques et de sources textuelles antiques. […] Au terme d’un intéressant récit destiné au plus grand nombre et utilement documenté, l’auteur conclue en considérant que c’est la culture viticole de la France qui s’est mise en place [au VIe siècle av. J-C]. »

Guillaume Saint-Didier, Archéologie et sciences des origines, « Dossiers », janvier/février 2016

« Dans ce petit livre synthétique, [Fanette Laubenheimer] nous explique comment l’hydromel, la bière et le vin ont chacun à leur tour humecté le palais de nos ancêtres. »

Romain Pigeaud, Pour la science, mars 2016

« Fanette Laubenheimer, par ailleurs fille de brasseur, nous entraîne de la Préhistoire à la Gaule en passant par l’Égypte pour un voyage passionnant, aussi savant que savoureux. »

Le Vigneron, mars 2016

  • Radio :

Fanette Laubenheimer était l’invitée de Fabienne Chauvière sur France Inter dans l’émission « Les Savanturiers », dimanche 18 octobre 2015.

Elle était également l’invitée de Vincent Charpentier sur France Culture dans l’émission « La Salon noir », samedi 24 octobre 2015.

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