Charte typographique

CONSIGNES AUX AUTEURS

La famille de polices de caractères à utiliser pour la saisie de texte est « TIMES LT Std » en OPENTYPE (compatible avec Mac et Pc). Elle doit comporter les 6 formatages suivants (Times Std Roman - Times Std Italic - Times Std Bold - Times Std Bold Italic - Times Std Semibold - Times Std Semibold Italic). Vous pouvez la télécharger à l'adresse ci-dessous :

http://www.linotype.com/fr/191985/timescompletefamily-valuepack.html

 

Fichiers à fournir

Texte complet (comprenant la bibliographie, l’index, la table des matières et les légendes des illustrations le cas échéant) dans un seul fichier enregistré dans des formats texte courants (.doc, .docx, .rtf).

Pdf de l’ensemble de votre texte pour vérifier la conformité des documents numériques (contrôle des polices utilisées, de l’importation des textes, etc.).

Signalez dans votre fichier texte et dans votre pdf la présence de caractères spéciaux (grec ou turc par exemple) en les surlignant d’une couleur vive.

Les fichiers des illustrations doivent être fournis en intégralité dans un fichier compressé (.zip) les comprenant tous. L’emplacement des illustrations doit être indiqué dans le fichier texte afin de permettre le travail de mise en pages. Leur taille souhaitée doit être spécifiée à côté de la légende dans le texte (largeur ou hauteur).

 

Qualité de l’illustration

Les schémas et la cartographie ne devront pas comporter de trame et seront réalisés au trait. Ils doivent être de bonne qualité et ne comporteront ni collages fantaisistes ni légendes manuscrites.

Les photographies (papier, diapositives) numérisées devront également être d’excellente qualité (les « scans » de photocopies sont exclus). Les fichiers seront au format .eps, .ai, .tif, .psd, .bmp avec résolution minimale de 300 dpi.

Cochez, si votre logiciel le permet, l’option « inclure les polices dans le document ».

A proscrire :

1. Les illustrations, graphiques, etc., insérés dans Word.

2. Les illustrations de basse résolution (il est inutile de transformer une image de 72 dpi en 300 dpi).

3. Les illustrations de petite taille.

 

Légendes des figures, tableaux et graphiques (le cas échéant)

Numérotées avec soin et rassemblées en fin de chaque chapitre ou à la fin de l’ouvrage, elles seront présentées dans un corps -1 par rapport au texte.

 

Mise en pages

La plus claire possible (elle sera de toute façon remaniée).
Utilisez des alinéas pour distinguer facilement les paragraphes.
Bannir les puces au profit des quadratins et demi-quadratins.
Les citations extraites doivent être facilement repérables.
Les guillemets, les parenthèses et les crochets vont par paire.

La ponctuation devra suivre les règles typographiques courantes :

  • espace insécable avant ; ! : », après « , et avant et après les quadratins – et demi-quadratins – 
  • pas de blanc après ( [ et après ] )

 

Hiérarchie des titres

Le texte fourni devra adopter la présentation  suivante :

T0 : Parties. Distinguer l’énumération de la partie (centré, capitales, maigre, 24 pt) du titre lui-même (centré, bas de casse, romain, gras, 24 pt)/

Deuxième Partie
Technique et technologie

 

 

T1 : Chapitres ou titre des articles (centré, bas de casse, romain, gras, 20 pt). Pour les articles, ajouter le nom de l’auteur (le cas échéant, centré, bas de casse, italique, maigre, 14 pt). 

 

La notion
de « bassin méditerranéen »
dans les travaux universitaires
d’Europe occidentale
Jean-Michel Richard

 

T2 : Sections (centré, petites capitales, gras, 14 pt)

La notion de « système domesticatoire »

 

T3 : Sous-sections (fer à gauche, bas de casse, romain, demi-gras, 12,5 pt)

La frontière civilisé/sauvage

 

T4 : (fer à gauche, bas de casse, italique, maigre, 12,5 pt)

Deux voies de colonisation

 

Sauf publication spécifique, ne pas numéroter les sections et proscrire les niveaux de titre T5, T6, T7.

Le texte sera intégralement composé en corps 11,5 pt à l’exception des citations longues (10,5 pt). L’interligne sera identique dans tout le document (interligne double).

 

Citations

  1. Courtes : en caractères romains (droits) et entre guillemets, dans le corps du texte. Choisir impérativement les guillemets « à la française » comme ici. Pour les guillemets "à l’anglaise", employés uniquement pour des citations à l’intérieur de citations, bien distinguer ouverture et fermeture. Dans tous les autres cas, y compris lorsqu’il s’agit de texte en langue étrangère, employer les guillemets français et bannir toutes les autres formes.

    – Le début de la citation est fondu dans le texte mais elle se termine sur une phrase complète (point final à l’extérieur).
    Ex. : Mme Lepic compare les cheveux de Poil de Carotte à des « baguettes de tambour. Il userait un pot de pommade tous les matins si on lui en donnait ».

    – La citation débute par une phrase complète ; elle est introduite par deux points si elle fait suite au texte ; son premier mot prend alors une capitale initiale (point final à l’intérieur).
    Ex. : Deux siècles avant notre ère, le poète Térence affirmait : « Je suis un homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger. »

  2. Longues : Les présenter comme un paragraphe normal, mais avec un saut de ligne avant et après, entre guillemets, avec une justification réduite, laissant un blanc à gauche.

    Toute suppression ou coupure, dans une citation, doit être signalée par […] ainsi que tout commentaire personnel.

    Toute citation de plus de 10 lignes, extraite d’un ouvrage de moins de 70 ans post mortem,  peut être soumise à des droits de reproduction.

 

Bibliographie

Ne mettre des majuscules qu’aux initiales des noms propres (utilisez les petites capitales pour le reste du nom).

Pour un ouvrage à auteur unique : Teixidor J., Hommage à Bagdad, Paris, CNRS Editions, 2007.

Pour une contribution à un ouvrage collectif, un article de périodique :

Poma A.,  «  « L’humour comme signe d’histoire », Revue germanique internationale, n°6, 2007, p. 161-177.

Ferré V., « La réception de J.R.R. Tolkien en France, 1973-2003 : quelques repères », dans  Vincent Ferré, Tolkien, trente ans après (1973-2003), Paris, Bourgois, 2004.

Choix de référencement : les références à l’américaine, comme Teixidor J.(2007), Hommage à Bagdad, sont de plus en plus utilisées. Elles sont valides, si les références complètes sont données  en bibliographie.

Toutes les références doivent être données selon un mode unique pour tout l’ouvrage.

 

Appels de note

Tout ajout ou suppression de note postérieur à la remise du manuscrit définitif sera refusé.

Les saisir en exposant et sans parenthèses.

L’appel de note se place avant tout signe de ponctuation. Exemples :

  • Comment dois-je placer cet appel de note5 ?
  • L’appel se place toujours ainsi9.
  • Ainsi : « Placez correctement cet appel4. »
  • Le directeur a dit que votre « appel de note3 » n’est pas bien placé.

 

Notes de bas de page

Numérotez-les en continu par chapitre ou par article dans un ouvrage collectif.

Les règles de composition des références bibliographiques sont identiques à celles indiquées plus haut dans la section Bibliographie.

Exemples de l’emploi d’ibid. et d’op. cit :

1. Teixidor J., Hommage à Bagdad, Paris, CNRS Editions, 2007.
2. Ibid., p. 21.
3. Poma A., « L’humour comme signe d’histoire », Revue germanique internationale, n°6, 2007, p. 161-177.
4. Teixidor J., op. cit., p. 51-52.

 

Sigles et abréviations

Il est d’usage aujourd’hui de ne plus mettre de points entre les lettres : SNCF et non S.N.C.F.

Les abréviations demeurent dans la plupart des cas en bas de casse (vol. IV, t. 3, n° 5 et non Vol. 4, T. III, N° V)

Quelques abréviations courantes :

  • 1er, 1re, 2e, 9e et non 1ier, 1ère, 2ème, 9ème
  • xive siècle (chiffre en petites capitales)
  • Chap. et non ch.
  • ed. (éditeur, édition)
  • etc. et non etc…

 

L’index

L’index relève de la responsabilité de l’auteur. Seront seuls acceptés les index comportant un balisage informatique permettant une gestion automatique des pages. L’auteur balisera lui-même le fichier texte à l’aide des outils intégrés dans son logiciel de traitement de texte.