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Oeuvres complètes de Jean le Rond  D'Alembert

Discipline : Mathématiques

Collection : Oeuvres complètes de Jean Le Rond d'Alembert

Publication date : 01/12/2011

Auteurs : Fabrice FERLIN

ISBN : 978-2-271-07285-6

Format : 17.0 x 24.0 cm

Pagination : 564

Oeuvres complètes de Jean le Rond D'Alembert

Opuscules mathématiques Tome 3

Fabrice FERLIN

95,00

Les travaux de Jean Le Rond D’Alembert (1717-1783) couvrent un vaste domaine de connaissances : sciences mathématiques, musique, littérature, philosophie. Par ses activités académiques, sa participation à l’Encyclopédie et son engagement dans la vie intellectuelle de son temps, il a laissé une marque décisive dans la pensée et l’héritage des Lumières. L’édition critique de ses OEuvres complètes, la première à ce jour, est préparée par un groupe d’historiens des sciences, de philosophes et de scientifiques.

Le volume Opuscules mathématiques, tome 3 (1764) est entièrement voué à l’optique géométrique. Les cinq mémoires qui le composent forment un traité cohérent et suivi sur la résolution du problème que posent les aberrations optiques qui limitent fortement les performances des instruments. Ce problème, considéré comme insoluble par Newton, l’est resté jusqu’à la fin des années 1750. Lorsque Dollond, fabricant londonien, commercialise ses premières lunettes corrigées, dites « achromatiques », la question est relancée. Bien que Dollond ait été inspiré par un mémoire d’Euler (1748), ses lunettes résultent toutefois d’un tâtonnement, et les théoriciens voient très vite l’intérêt pratique que pourrait présenter une théorie des aberrations optiques. Aussi, dès le début des années 1760, Klingenstierna, Clairaut et D’Alembert se lancent-ils dans ce travail.

Le présent ouvrage, largement oublié depuis le dix-neuvième siècle, est en fait le premier traité global consacré à ce sujet. L’un de ses intérêts est que, parallèlement aux écrits simultanés de Clairaut, il identifie plusieurs des aberrations dites de Seidel, un siècle avant la parution du mémoire fondamental de ce savant allemand. D’Alembert termine par une discussion fondamentale sur l’optique physique de son époque, confrontant en particulier les conceptions newtonienne et eulérienne de la réfraction. Cette édition est également l’occasion de faire une présentation historique sur un pan assez méconnu de l'histoire de l'optique, dans les années 1730 à 1760.