Napoléon Bonaparte

Napoléon Bonaparte

Le noir génie

22,00 (Disponible en numérique)

Quel homme politique fut Bonaparte ? Faut-il, comme Chateaubriand, souligner le « contraste entre ses actions prodigieuses et leurs misérables résultats » ?
En spécialiste de l’histoire institutionnelle, Gérard Grunberg passe au crible les différentes réalisations de l’antilibéral absolu que fut Napoléon Bonaparte. Incapable d’établir un système d’institutions stables et légitimes, animé d’un esprit de conquête qui aboutit à un grave bouleversement de l’Europe dont la France ne tira aucun profit, l’homme qui voulait terminer la Révolution laissa la société française aussi divisée après son règne qu’avant sa prise du pouvoir. Les deux grands legs de Bonaparte, l’État central tentaculaire et l’amour de la gloire, ont longtemps retardé l’entrée de la France dans la modernité.

Le réquisitoire éclairé d’un grand politologue.

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9782271086068
02/04/2015
232
14.0 x 22.0 cm

« Ce sera la première fois dans l’histoire qu’un chef perd la guerre, détruit son pays, trahit les idées qui l’ont porté au pouvoir et garde le prestige du titre immense qu’il s’est donné: « successeur de Charlemagne ». Le politologue Gérard Grunberg a cherché à comprendre ce phénomène d’autant plus étonnant à ses yeux qu’il a amalgamé une variété de courants politiques d’ordinaire incompatibles. »

Joëlle Kuntz, Le Temps, 29 mai 2015.

 

« L’intérêt de l’ouvrage est de ne pas se limiter à l’analyse d’un échec militaire mais de proposer une lecture politique de la faillite du Grand Empire : ce dernier n’a jamais correspondu qu’à une vision empirique de Bonaparte tant du point de vue de son extension, jamais arrêtée, que de son gouvernement. »

Jonathan Teurnier, La Cliothèque, le 27 juin 2015

 

« En cette année anniversaire de la bataille de Waterloo, le politologue Gérard Grunberg déconstruit un peu plus la légende napoléonienne. Il dresse un réquisitoire contre l’héritage législatif et politique de cet officier corse devenu empereur, qui s’est voulu exécuteur testamentaire de la Révolution qui l’avait promu. »

Le Journal du CNRS, été 2015

 

« Gérard Grunberg prévient : son livre est un essai, non un ouvrage d’histoire, qui cherche « la clé » d’un phénomène politique dont le cœur est l’antilibéralisme, et dont la portée principale est le retard pris par la modernité politique en France. »

Gilles Vergnon, L’Ours, juillet / août 2015

 

« Gérard Grunberg met en lumière la personnalité duale de l’Empereur : rationalité et irrationalité sont chez lui indissociables dans l’action, tandis qu’archaïsme et modernité caractérisent son tempérament. »

L’Histoire, n°415, septembre 2015

« La lecture de cet essai nous paraît avoir pour effet d’éveiller des échos contemporains, l’analyse appliquée à Napoléon pouvant constituer un angle d’approche pertinent pour la considération d’autres types de régime personnel ».

P.C., Revue française de science politique, octobre/décembre 2015

« Incisif »

Jean Étèvenaux, La Libération du Comminges, 21 mars 2016

Radio / Télévision

Gérard Grunberg était l’invité d’Axel De Tarlé sur France 5 dans l’émission « C à dire ?! », vendredi 24 avril 2015.

 

Napoléon Bonaparte a été chroniqué dans l’émission « L’Esprit public » de Philippe Meyer sur France Culture, dimanche 26 avril 2015.

 

Gérard Grunberg était l’invité de Jen Lebrun sur France Inter dans l’émission « La Marche de l’histoire », jeudi 18 juin 2015.

 

Gérard Grunberg était l’invité d’Yves Calvi sur France 5 dans l’émission « C’ dans l’air », jeudi 18 juin 2015.

 

Gérard Grunberg était l’invité de Thomas Chauvineau sur France Inter dans l’émission « Le débat de midi », jeudi 9 juillet 2015.

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