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Le prêtre et le médecin

Discipline : Histoire

Publication date : 10/09/2015

Auteurs : Georges MINOIS

ISBN : 978-2-271-08652-5

Format : 15.0 x 23.0 cm

Pagination : 458

Le prêtre et le médecin

Des saints guérisseurs à la bioéthique

Georges MINOIS

25,00

Un millénaire de relations tumultueuses entre prêtres et médecins, du Moyen Age à aujourd’hui.

Les relations entre l’Église et la médecine furent longtemps conflictuelles. Au Moyen Age, l’impuissance de la médecine face aux maladies garantissait la suprématie du prêtre : la vie humaine, disait-il, est misérable, le corps méprisable, la mort inéluctable, et la douleur une bénédiction du ciel.

Cette conception est progressivement remise en cause à partir de la Renaissance. Avec les avancées de la chirurgie et de la dissection, les médecins émettent des doutes sur l’existence d’un au-delà et sur la conception dualiste de l’homme, corps et âme : l’homme ne serait-il pas un produit de la nature, une pure machine ? Au nom de ces idées, de nombreux médecins se révoltent contre la tutelle des prêtres, et deviennent, avec le courant scientiste qui apparaît au xixe siècle, le fer de lance de l’athéisme.

Avec la vague bioéthique, le prêtre est récemment revenu dans le débat, autour de problèmes inédits – procréation artificielle, euthanasie, clones thérapeutiques, manipulations génétiques. La religion, qui a perdu le combat scientifique, entend gagner le combat moral. Mais sa morale, basée sur des écrits deux fois millénaires, est-elle encore adaptée aux réalités du xxie siècle ?







Georges MINOIS

Georges Minois, ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé, est docteur en histoire et docteur d’État ès lettres. Spécialiste de l’histoire culturelle, il a publié une quarantaine d’ouvrages traduits en vingt-deux langues, dont L’Église et la science (1991), Histoire de l’athéisme (1998) et plus récemment Charles le Téméraire (2015).

Revue de presse

"Georges Minois montre comment le christianisme du IVe siècle a instauré une manière de penser le corps en rupture avec les pratiques païennes et la tradition juive." Agnès Giard, "Les 400 culs" , Blog, Libération , le 7 septembre 2015 "L’un, le prêtre, sauve...