A la mort de Louis Bouilhet, son ancien camarade de collège Gustave Flaubert écrivit : « En perdant mon pauvre Bouilhet j’ai perdu mon accoucheur, celui qui voyait dans ma pensée plus clairement que moi-même… ». Les lettres de Bouilhet nous introduisent dans le milieu des artistes et des hommes de lettres de la seconde moitié du XIXe siècle. Une correspondance, à sens unique, d’un Normand malheureusement oublié à un Normand universellement célèbre.
-
Simha Arom, Frank Alvarez-Péreyre Précis d’ethnomusicologie
-
Jean-Pierre Luminet, Véronique Ataly Contes des premiers jours
-
Judith Lyon-Caen « Balzac nous appartient »
-
Michel Hastings La disgrâce politique
-
Éric Jennings Une histoire globale de la vanille
Rechercher dans le site
Catalogue général
- Anthropologie et mondes contemporains
- Arts et essais littéraires
- Biologie et santé
- Chimie
- Écologie, environnement, sciences de la Terre
- Économie, droit
- Géographie, territoires
- Histoire
- Histoire des sciences
- Linguistique
- Livres audio
- Mathématiques
- Non classé
- Philosophie et histoire des idées
- Physique et astrophysique
- Préhistoire
- Relations internationales
- Revues
- Sciences de l'ingénieur
- Sciences politiques et sociologie
- Sciences religieuses
- Société
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER CNRS ÉDITIONS !
Nouveautés
-
Sandra LaugierPrendre les séries au sérieux ?
-
Martine Drozdz, Quintin LeedsLa ville
-
Juliette BourComme des hommes ?
-
Histoire culturelle de l'IA